bpv_173775 - MACRIN Tétradrachme syro-phénicien
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Article vendu sur notre boutique internet
Prix : 280.00 €
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Type : Tétradrachme syro-phénicien
Date : 217-218
Nom de l'atelier/ville : Héliopolis, Syrie, Coelé Syrie
Métal : billon
Diamètre : 25 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 12,51 g.
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Flan oblong, traces de nettoyage
Référence ouvrage :
Avers
Description avers : Buste lauré, drapé et cuirassé de Macrin à droite, vu de trois quarts en avant, les deux rubans de la couronne laurée descendant derrière la tête (A*).
Légende avers : AUT K. M. OP SE. MAKRINOS SE, (Autokratoros Kaisaros Markos Opellios Seuhros Makrinos Sebastos)
Traduction avers : (L’empereur césar Marc Opel Sévère Macrin auguste).
Revers
Description revers : Aigle debout à droite, les ailes déployées, la tête et la queue tournées à gauche, couronne perlée dans le bec ; entre les pattes de l’aigle, un lion passant à droite.
Légende revers : DHMARC EX UPATOS PP.
Traduction revers : (Revêtu de la puissance tribunitienne consul père de la patrie).
Commentaire
Les frappes de Macrin à Heliopolis Baalbeck sont particulièrement rares, on ne connaît même pas d’émission pour Diaduménien. Les deux points encadrant le lion sur certains coins de Caracalla ont disparu.
L’atelier d’Héliopolis Baalbeck doit la confirmation définitive de son attribution à la découverte par le Père Mouterde d’un autel dans la cour du grand temple de Baalbeck portant l’inscription IOMH REGVLO : Iovi Optimo Maximo Heliopolitano REGVLO (Jupiter le meilleur, le plus grand, héliopolitain, de Regulus). La représentation entre les pattes de l’aigle est une représentation astrologique, celle de l’étoile Régulus dans la constellation du lion, symbole de royauté. On peut rajouter un petit détail, qui n’est pas relevé dans le Prieur, à savoir que les deux points qui, sur plusieurs coins, semblent marquer le début et la fin de la légende de revers ne sont pas des points de ponctuation, ce sont des planètes qui entourent Régulus et le Lion, très probablement Venus et Mercure, qui, avec l’aigle-Jupiter, reconstituent la triade héliopolitaine.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, sept exemplaires sont maintenant répertoriés, deux en musée, British Museum, ex trouvaille d’Alep, et Paris, ex Fonds Général. Notre exemplaire est le 1202_007.
L’atelier d’Héliopolis Baalbeck doit la confirmation définitive de son attribution à la découverte par le Père Mouterde d’un autel dans la cour du grand temple de Baalbeck portant l’inscription IOMH REGVLO : Iovi Optimo Maximo Heliopolitano REGVLO (Jupiter le meilleur, le plus grand, héliopolitain, de Regulus). La représentation entre les pattes de l’aigle est une représentation astrologique, celle de l’étoile Régulus dans la constellation du lion, symbole de royauté. On peut rajouter un petit détail, qui n’est pas relevé dans le Prieur, à savoir que les deux points qui, sur plusieurs coins, semblent marquer le début et la fin de la légende de revers ne sont pas des points de ponctuation, ce sont des planètes qui entourent Régulus et le Lion, très probablement Venus et Mercure, qui, avec l’aigle-Jupiter, reconstituent la triade héliopolitaine.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, sept exemplaires sont maintenant répertoriés, deux en musée, British Museum, ex trouvaille d’Alep, et Paris, ex Fonds Général. Notre exemplaire est le 1202_007.