v30_1338 - Pré-série d'un 1/2 franc Semeuse, sans le mot essai, au petit module, tranche striée, sans différents, frappe artisanale 1964 Paris F.198/1 var.
MONNAIES 30 (2007)
Prix de départ : 1 450.00 €
Estimation : 3 000.00 €
Prix réalisé : 1 756.00 €
Nombres d'offres : 3
Offre maximum : 2 010.00 €
Prix de départ : 1 450.00 €
Estimation : 3 000.00 €
Prix réalisé : 1 756.00 €
Nombres d'offres : 3
Offre maximum : 2 010.00 €
Type : Pré-série d'un 1/2 franc Semeuse, sans le mot essai, au petit module, tranche striée, sans différents, frappe artisanale
Date : 1964
Nom de l'atelier/ville : Paris
Quantité frappée : ---
Métal : nickel
Diamètre : 19,52 mm
Axe des coins : 6 h.
Poids : 4,19 g.
Tranche : striée
Degré de rareté : R3
Commentaires sur l'état de conservation :
Aucune trace de circulation mais l’aspect du coin de revers est tellement désastreux que l’on peut difficilement accorder plus que splendide à cet exemplaire
Référence ouvrage :
Avers
Titulature avers : REPUBLIQUE FRANÇAISE.
Description avers : La République à gauche, sous les traits d'une semeuse drapée et coiffée d'un bonnet phrygien, aux cheveux longs, marchant et semant à contre-vent ; en arrière-plan, derrière la semeuse à droite, un soleil levant ; au-dessous, en creux O. ROTY.
Revers
Titulature revers : LIBERTE. EGALITE. FRATERNITE..
Description revers : 1/2 / FRANC encadré des différents, en deux lignes au-dessus d'une branche d'olivier ; au-dessous, le millésime.
Commentaire
Lorsque nous parlons de frappe artisanale, c’est à dire d’une frappe effectuée manuellement, c’est pour plusieurs caractéristiques de la monnaie.
Tout d’abord le coin de revers ; celui-ci a des champs remplis de défauts, rayures, stries, chocs qui sont indubitablement dans le coin et non pas postérieurs à la frappe. Ensuite ce revers est d’aspect brillant, comme s’il avait été astiqué, ce qui n’est pas le cas de l’avers, mat et normal ; on peut penser qu’horrifié par l’aspect de sa frappe avec un coin massacré, le monnayeur a essayé d’améliorer l’aspect pour rendre l’exemplaire présentable au décisionnaire. Par ailleurs, le listel côté revers est très haut, très fin et coupant, ce qui n’est pas le cas du listel de l’avers.
Dernier détail, un examen très attentif montre sur les deux côtés la présence de traces de microscopiques stries circulaires, certainement vestiges d’un flan fabriqué individuellement au tour. Ces stries rappellent celles observées sur certains essais de Bazor frappés à un très faible nombre d’exemplaires ou, dans la Collection Pierre, les revers vierges des 100 francs Tunisie de Bazor.
Il nous semble donc que ces caractéristiques ne peuvent être produites par une frappe mécanique en série, même en série très réduite.
Plus que devant une pré-série, nous sommes donc probablement en présence d’un véritable prototype fabriqué à quelques exemplaires dont nous remarquerons qu’il est, paradoxalement, au diamètre définitif, 19,5 mm. (Les prototypes au diamètre de 20,5 mm n’ont peut-être pas survécu ?).
Cet exemplaire est vendu dans son enveloppe Monnaie de Paris genre carte de visite portant la mention manuscrite au crayon : 1/2 F / 19,mm 5 / Type courant commence en 1965.
D’une insigne rareté.
Tout d’abord le coin de revers ; celui-ci a des champs remplis de défauts, rayures, stries, chocs qui sont indubitablement dans le coin et non pas postérieurs à la frappe. Ensuite ce revers est d’aspect brillant, comme s’il avait été astiqué, ce qui n’est pas le cas de l’avers, mat et normal ; on peut penser qu’horrifié par l’aspect de sa frappe avec un coin massacré, le monnayeur a essayé d’améliorer l’aspect pour rendre l’exemplaire présentable au décisionnaire. Par ailleurs, le listel côté revers est très haut, très fin et coupant, ce qui n’est pas le cas du listel de l’avers.
Dernier détail, un examen très attentif montre sur les deux côtés la présence de traces de microscopiques stries circulaires, certainement vestiges d’un flan fabriqué individuellement au tour. Ces stries rappellent celles observées sur certains essais de Bazor frappés à un très faible nombre d’exemplaires ou, dans la Collection Pierre, les revers vierges des 100 francs Tunisie de Bazor.
Il nous semble donc que ces caractéristiques ne peuvent être produites par une frappe mécanique en série, même en série très réduite.
Plus que devant une pré-série, nous sommes donc probablement en présence d’un véritable prototype fabriqué à quelques exemplaires dont nous remarquerons qu’il est, paradoxalement, au diamètre définitif, 19,5 mm. (Les prototypes au diamètre de 20,5 mm n’ont peut-être pas survécu ?).
Cet exemplaire est vendu dans son enveloppe Monnaie de Paris genre carte de visite portant la mention manuscrite au crayon : 1/2 F / 19,mm 5 / Type courant commence en 1965.
D’une insigne rareté.