fme_1002334 - QUATRIÈME RÉPUBLIQUE Médaille commémorative de l'Occupation de la Rhénanie et de la Ruhr
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Prix : 25.00 €
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Type : Médaille commémorative de l'Occupation de la Rhénanie et de la Ruhr
Date : n.d.
Nom de l'atelier/ville : Allemagne, Rhénanie
Métal : bronze
Diamètre : 34,5 mm
Axe des coins : 12 h.
Graveur : DELANNOY Maurice (1885-1972)
Poids : 13,99 g.
Tranche : lisse + triangle BRONZE
Poinçon : Triangle BRONZE
Commentaires sur l'état de conservation :
Patine marron hétérogène avec des taches d’oxydation et de l’usure sur les hauts reliefs. Présence de quelques coups et rayures notamment à l’avers
Pedigree :
Provenant de l'atelier du graveur Maurice Delannoy
Avers
Titulature avers : ANÉPIGRAPHE.
Description avers : Tête féminine de face, coiffée d’un bonnet phrygien sur fond de branches d’olivier. Signé : M. DELANNOY.
Revers
Titulature revers : FÉDÉRATION DES ANCIENS / DE LA RHÉNANIE ET / DE LA RUHR.
Description revers : Vue sur les monuments de la fédération.
Commentaire
Diamètre sans bélière : 30 mm
En mars 1920 débute un soulèvement par les communistes dans la région de la Ruhr en réponse au putsch de Kapp. Ce dernier prend fin lors de l'intervention de la Reichswehr, armée de la république de Weimar. En mars 1921, les troupes françaises et belges occupèrent la région de Duisbourg, une partie de la Rhénanie démilitarisée en vertu du traité de Versailles. En janvier 1923, le reste de la région fut occupé en représailles des retards de paiement de l’Allemagne concernant les énormes réparations exigées lors du traité de Versailles. Le gouvernement allemand de la jeune république de Weimar riposta par la « résistance passive », le fameux Ruhrkampf. Les mineurs et les cheminots refusèrent d’obéir aux ordres des forces occupantes, paralysant la production et les transports. Mais les conséquences financières furent désastreuses et contribuèrent largement à l’hyperinflation qui ruina complètement les finances publiques allemandes et traumatisèrent durablement les Allemands en 1923. L’appel à la résistance passive fut donc levé par le gouvernement de Gustav Stresemann en septembre 1923. La fin de la résistance passive permit au gouvernement allemand de négocier le plan Dawes et d’obtenir ainsi le retrait des troupes étrangères en 1925. Par la suite, les incidents et actes de sabotage perpétrés lors de l’occupation de la Ruhr seront largement exagérés et récupérés par la propagande nazie. .
En mars 1920 débute un soulèvement par les communistes dans la région de la Ruhr en réponse au putsch de Kapp. Ce dernier prend fin lors de l'intervention de la Reichswehr, armée de la république de Weimar. En mars 1921, les troupes françaises et belges occupèrent la région de Duisbourg, une partie de la Rhénanie démilitarisée en vertu du traité de Versailles. En janvier 1923, le reste de la région fut occupé en représailles des retards de paiement de l’Allemagne concernant les énormes réparations exigées lors du traité de Versailles. Le gouvernement allemand de la jeune république de Weimar riposta par la « résistance passive », le fameux Ruhrkampf. Les mineurs et les cheminots refusèrent d’obéir aux ordres des forces occupantes, paralysant la production et les transports. Mais les conséquences financières furent désastreuses et contribuèrent largement à l’hyperinflation qui ruina complètement les finances publiques allemandes et traumatisèrent durablement les Allemands en 1923. L’appel à la résistance passive fut donc levé par le gouvernement de Gustav Stresemann en septembre 1923. La fin de la résistance passive permit au gouvernement allemand de négocier le plan Dawes et d’obtenir ainsi le retrait des troupes étrangères en 1925. Par la suite, les incidents et actes de sabotage perpétrés lors de l’occupation de la Ruhr seront largement exagérés et récupérés par la propagande nazie. .